Vie des missions

Ce qui reste après le départ de la mission

L’équipe médicale coordonne les consultations de la journée.

Le risque de toute mission humanitaire est connu : arriver, agir, repartir, et laisser derrière soi une situation inchangée une fois l’effet immédiat dissipé.

Former plutôt que remplacer

C’est pourquoi la transmission occupe une place à part dans nos campagnes. Les soignants locaux ne sont pas des assistants de passage : ce sont eux qui assureront le suivi post-opératoire, qui reverront les patients, qui répondront aux complications.

Chaque mission consacre donc du temps à partager des gestes, des protocoles et des repères de suivi avec les équipes du territoire.

Ne pas créer de dépendance

Une mission réussie est une mission dont l’absence ne crée pas de vide. Cela suppose de travailler avec les structures existantes plutôt qu’à côté d’elles, et d’orienter vers elles ce qui relève de leur compétence.

Revenir

C’est aussi pour cette raison que SEMA retourne sur les mêmes territoires. La régularité vaut mieux que la dispersion : elle permet de revoir des patients, de mesurer ce qui a tenu, et de corriger ce qui n’a pas fonctionné.

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